On choisit ses parents ??!! Cette phrase, une fois
lancée, agit comme une bombe ! Et pourtant…
Évidemment si vous avez eu des parents fabuleux, la
pilule passe plus facilement mais si alors vous avez des parents toxiques,
maltraitants ou encore absents, là c’est une autre affaire !
Cette révélation peut être dévastatrice au départ mais
tellement salvatrice. Pourquoi ?! Parce qu’elle nous
responsabilise !!! Et je ne cesse de le dire, de le répéter, et
d’insister, se responsabiliser est la clé du bonheur.
Revenons donc à nos parents, comme je l’ai dit plus haut si vos parents
étaient/sont merveilleux (cas très rare, qu’on se l’avoue) l’idée est plus
facile à accepter voire même à ne pas prendre en considération.
Comment ça se passe ?
Quand nous sommes sur les plans supérieurs en tant qu’âmes,
nous décidons à un moment donné de nous incarner sur la Terre pour faire l’expérience
de certaines notions. Le but de l’incarnation étant de connaître par expérience
et non pas seulement par la théorie, qui JE SUIS !
Comprenez bien que jamais vous ne saurez que vous êtes brun si les blonds n’existaient pas. Nous ne saurions nommer la tristesse si nous n’avions jamais connu la joie. Ce principe s’appelle la dualité. N’est-ce pas sous un soleil de plomb que vous appréciez plus votre glace préférée ?! Parce que sous cette chaleur, vous ne pouvez que mieux apprécier la fraîcheur …
Comprenez bien que jamais vous ne saurez que vous êtes brun si les blonds n’existaient pas. Nous ne saurions nommer la tristesse si nous n’avions jamais connu la joie. Ce principe s’appelle la dualité. N’est-ce pas sous un soleil de plomb que vous appréciez plus votre glace préférée ?! Parce que sous cette chaleur, vous ne pouvez que mieux apprécier la fraîcheur …
Donc en tant qu’âme, vous vivez dans l’amour inconditionnel
le plus pur et le plus fort, aucune notion de bien ou de mal n’existe. Vous
êtes le TOUT, uni aux autres sans notion de séparation. Pour connaître, par l’expérience,
qui vous êtes, vous décidez de venir sur Terre avec des limites physiques (un
corps lourd, qui ressent la douleur et qui limite les perceptions sensorielles),
des blessures à expérimenter et une mission à accomplir.
Avant de vous incarner, vous regardez votre panel d’expérience
et les situations que vous avez déjà traversées, les blessures que vous avez
déjà expérimentées et transcendées. Il n’y a pas de notions de compétition, d’échec
ou de réussite. Sur les plans supérieurs, n’oublions pas que ces notions n’existent
pas. Simplement vivre l’expérience du JE SUIS.
Vous optez pour les blessures que vous n’avez pas encore surpassées,
dépasser ces nouvelles blessures vous permettra d’en faire une force et d’aller
encore plus loin dans votre incarnation. Puisque les blessures sont maintenant déterminées, il vous faut choisir
le contexte idéal. Vous vous mettez donc en quête de la période précise à
laquelle vous allez vous incarner (date de naissance), le pays (choix de la
culture, des dogmes, de l’éthique, la langue, la politique…), votre prénom (et
oui vous avez évidemment incité vos parents à choisir votre prénom, car il a
une influence vibratoire sur votre vie) et enfin VOS PARENTS !!!
En choisissant vos parents, vous choisissez leurs familles
respectives (et leurs blessures qui traversent les générations), leur lieu d’habitation,
leur situation financière, etc…
Voilà votre choix est fait et votre vie terrestre peut
commencer. A partir de maintenant et jusqu’à vos 6-7 ans vos parents vont s’employer
à vous faire vivre les blessures que avez souhaitées ! (inconsciemment
évidemment ;-) enfin dans la majeure partie des cas)
Il y a 5 blessures :
Le
rejet, l’abandon, la trahison, l’humiliation, l’injustice.*
Si votre choix s’est porté sur le rejet, alors peut-être
que vous arriverez au monde sans être désiré, ou en étant du sexe opposé de
celui que vos parents désiraient, etc… Jusqu’à
6-7 ans alors, vous vivez vos expériences de blessures avec vos parents, vous
formez vos blocages et vos croyances limitantes (je suis nul, je suis
maladroit, je suis trop sensible…) puis
le monde extérieur prendra le relais. Vous rencontrerez alors de façon cyclique
des personnes et des situations qui réveilleront vos blessures pour pouvoir les
dépasser et en faire une force (des ados, qui, rejetés par leur physique s’emploieront
à changer les choses et deviendront des professionnels reconnus du maquillage,
du sport, de la thérapie…)
*(Un autre article sera consacré aux blessures, je vous conseille de
lire les ouvrages de Lise Bourbeau)
Et nos parents dans tout ça ?!
Nos parents aussi sont des âmes en pleine expérience
terrestre, eux aussi ont choisi leurs parents pour expérimenter leurs
blessures. Les blessures non résolues se transmettent de génération en
génération. Prenez le temps, quelque fois, de vous mettre à la place de l’enfant
qu’a été votre mère ou votre père, du contexte dans lequel ils ont été élevés,
et apprenez à mieux les connaître, à avoir plus de compassion. Plus vous
comprendrez pourquoi ils sont comme ils sont, plus vous pourrez les accepter et
leur pardonner.
Je vous propose de réfléchir quelques instants sur les
âmes que sont vos parents, sur les plans supérieurs, seul l’Amour existe.
Comprenez donc bien que votre âme et celles de vos parents ont choisis ensemble
de vivre cette expérience pour le bien de chacune, que rien n’a été imposé, au
contraire. C’est avec l’Amour le plus pur que vous avez décidé de vous
entraider (vous vous infligez des blessures mutuelles) dans cette vie « Terrestre ».
Maintenant que vous reconnaissez votre responsabilité
dans votre histoire, que vous avez compris que vous aviez choisi ces « souffrances »
(la
souffrance n’est que la résultante de la manière dont nous gérons les évènements),
vous pouvez tirer les leçons de votre passé, prendre le recul nécessaire sur
les bénéfices de vos souffrances (il y en a toujours, cherchez bien !!!)
et le pardon s’impose de lui-même avec facilité et fluidité. Parce que les âmes
de vos parents n’ont fait que répondre à vos demandes d’expérience,
remerciez-les pour cette opportunité d’évolution.
N’oubliez-pas qu’aucune situation ne vous auraient été
présentées sans la certitude que vous auriez la force de les surmonter et de
les transcender. Responsabilisez-vous et révélez votre potentiel…
Et vous les parents ?
Et vous qui êtes parents ? Et bien, en ce qui me
concerne, cette révélation à été plus difficile à accepter quand je suis
devenue moi-même mère. Parce que personne ne déroge à la règle, vous pouvez
être un adepte de l’éducation bienveillante, être vigilant dans les moindres
détails, vous éveillerez des blessures chez vos enfants !
C’est en évitant à votre enfant toutes sortes d’injustices
qu’il vous reprochera d’être injuste, c’est en le bichonnant 24h/24h que
peut-être votre enfant aura souffert d’abandon (quand vous avez repris le
travail, quand le petit frère est arrivé)… C’est avec le cœur d’un enfant que vous
avez vécu vos premières blessures, c’est avec les non-dits que vous avez essayé
de les comprendre. C’est en remettant les choses dans le contexte à l’âge adulte
que vous avez plus de chance de les minimiser. Évidemment à 35 ans, vous êtes
tout à fait capable de comprendre que ce que vous avez vécu comme un abandon
quand votre petit frère est né n’en était pas un. Mais pouvoir formuler cette
souffrance d’abandon permet de s’en libérer, et si vous n’avez pas eu la chance
de le faire enfant, il n’est jamais trop tard de faire parler votre enfant intérieur
et de le rassurer.
Alors 2 solutions se présentent à vous : Ou vous
pesez le pour et le contre de chaque situation, vous vous transformez en maniaque
du contrôle et courrez le risque devenir complètement fou pour éviter l’inévitable
avec vos enfants !!! Ou seconde solution, vous lâcher-prise, accepter l’idée
que malgré-vous (être humain !!!) vos
enfants vous reprocheront votre comportement et vos décisions. Mais que vous
serez prêts à en discuter avec eux.
Personnellement j’ai testé les 2 options et la seconde m’a
soulagé grandement, non pas parce que je me déresponsabilise au contraire, j’assume
mon imperfection et le rôle que j’ai à jouer en tant que mère. C’est avec cette
attitude que moi aussi j’apprends à grandir et à dépasser les blessures encore
inscrites en moi. J’ai arrêté de juger mes blessures et celles que j’inflige
(qui n’a jamais blessé personne ?!!!) parce qu’elles ne sont ni bonnes, ni
mauvaises, elles sont des étapes d’évolution. Des marches d’escaliers menant à
la lumière. Elles seront de plus en plus éprouvantes si nous les voyons comme
des difficultés mais si nous les percevons, comme le ferait un otage, des marches nous menant vers la liberté, alors nous
bénirons chacune d'entre elles avec le même amour.
Apprenons à aimer nos blessures, apprenons à aimer les
situations difficiles parce qu’elles ne sont pas des punitions, elles sont des
opportunités. C’est la vie qui nous informe, « Hey mon ami, tu as encore
une ou deux croyances limitantes qui t’empêchent de t’accomplir dans ce domaine,
faisons-les sauter ensemble ! »
Parents, enfants, nous sommes tous dans le même bateau et
nous provenons tous de la même Source. Malheureusement nos enfants intérieurs
sont si souvent meurtries qu’ils reproduisent avec leurs enfants les mêmes
erreurs. Parfois en vieillissant, les parents reconnaissent leurs torts et
arrangent les choses, d’autres fois c’est la force de leurs propres enfants qui
leur donne la force de changer. Abandonnez la culpabilité, la rancœur et la
haine, quand vous aurez compris les forces acquises grâce à votre passé vous
laisserez place au pardon, la gratitude et l’Amour…
Avec tout mon respect et ma gratitude
Magalie Dannely
N.B : Je vous partage ici mes croyances
et ce que je crois être la Vérité, je vous demande donc de respecter le point
de vue et les croyances de chacun. Merci pour votre bienveillance…

Je te remercie de ta bienveillance.
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